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Hôtel de Ville

Hôtel de Ville

Une propriété est créée en 1680 par Jean Bouchu. Vers 1720, M.Bertin, un notable financier fait construire le château et le domaine s’agrandit en 1745. Il prend le nom de « Folie Joyeuse » en 1755, lorsque le marquis de Joyeuse en devint propriétaire. En 1783, la veuve du général Rothe fait l’acquisition du domaine et y demeure avec son oncle, Richard Dillon, archevêque de Narbonne. 

De la Folie Joyeuse à l’Hôtel de Ville

À la Révolution, Mme de Rothe cède la Folie Joyeuse à Mme de Saint-Germain. Le domaine, délaissé et abandonné, est acheté sous l’Empire par un ancien conseiller au Parlement de Rouen, le baron de Coqueromont qui sera maire de 1815 à 1816.

Il meurt en 1844 et son héritière Mme de Bermonville vend le domaine en le divisant. La suppression de l’entrée d’honneur du Château de la Folie Joyeuse donne naissance à la « Place d’Armes », rebaptisée « Place des Marronniers » et enfin « Jean Mermoz ». Puis François Ferdinand Decaen achète le domaine, qui s’appelle alors domaine de la Haute Futaie. Il y fait construire en 1853, la demeure actuelle.

En 1910, après avoir été en possession des familles Martin, puis Leroy, le domaine est lotit. M. Murat acquiert la maison et tous les terrains l’entourant vers 1910 pour en faire une colonie enfantine scolaire.

Entre 1914 et 1918, elle est occupée par les troupes. Pendant la guerre de 1939-1945, elle devient le siège du Secours national, puis du Comité de soutien aux prisonniers de guerre.

Vers 1950, Antonia et Alice Murat vendent la maison de la Haute Futaie à M. Zattara qui y installe un pensionnat privé. Le colombier est restauré vers 1955 puis transformé en réserve.

En 1978, l’école ferme et en 1979, la commune achète l’ensemble pour y implanter l’Hôtel de Ville. Des travaux d’agrandissement y sont effectués et la mairie est inaugurée en 1982.

Sources : 

  • Le Vieux Montfermeil et sa région, n°97; Jean-Claude Gaillard, Jean-Louis Véniel, Georges Rogemond<
  • Montfermeil, le Vieux Pays, 1994 ; Archives Municipales 1W776, 1W642

Les Ormes

Ces terres faisaient partie du domaine de la Folie Joyeuse et firent l’objet de vente par lots. Parmi ces lots, les terres des Ormes et de la Pelouse furent acquises par M. Rosset, négociant. 

La demeure principale fut construite en 1854 ainsi que celle du jardinier. Le domaine est vendu ensuite à M. Guérin en 1883 par M. Dodie et Mme veuve Ledoyen. En 1928 elle fut achetée par Léopold Fillol suite au décès de la veuve Guérin. Pendant la première guerre mondiale, elle fut réquisitionnée pour installer certains services de la S.N.C.F.

La Villa Simon

Comme les autres belles propriétés voisines des Ormes, Auger et Haute Futaie, le domaine Pelouse provient du morcellement du parc de la Folie Joyeuse. La famille descendante de Michel Bégon (1638–1710) aurait échangé cette propriété contre Le Vieux Logis. 

Michel Bégon soutint le moine et botaniste Charles Plumier dans ses expéditions aux Antilles. En 1690, Plumier y découvrit une plante tropicale aux fleurs remarquables. En hommage à Bégon, il la nomma Begonia. Cette fleur orne désormais les armoiries de la villle et fait partie de l’identité de Montfermeil. Le baron André Marie Thomas Caillot de Coqueromont, maire de Montfermeil de 1814 à 1816, acquit le domaine sous l’Empire et y résida.

Durant son mandat marqué par la transition entre l’Empire et la Restauration, il a dû gérer les difficultés liées au stationnement des troupes russes et prussiennes dans la commune, à la fin de l’Empire napoléonien. Sa sœur, Madame de Bermonville, fit démolir la demeure en 1852 et divisa le domaine. Entre 1830 et 1837, la villa aurait été appelée domaine Saint François de Sales, habitée par Jean Augustin Trocquet, maire de la commune. En 1893, M. Riche, plombier, fit bâtir une maison en meulière sur ce terrain. De 1909 à 1939, elle fut appelée Villa Jacqueline par son propriétaire M. Lévitan, en hommage à sa fille

La Villa des docteurs Simon construite de 1895 à 1929 ex propriété Bégon dont le blason à les mêmes fleurs que Montréal dont il était gouverneur et Montfermeil est un joyau patrimonial. C’est un bijou d’art déco et de nombreux éléments témoignent encore de ce style inspirant.

La décoration intérieure témoigne de la passion des docteurs Paule et Gaston Simon pour l’histoire et la botanique. 

Les Docteurs Paule et Gaston Simon ont habité la Villa après la guerre, de 1947 à fin des années 60.

L’accueil occasionnel concerne l’accueil de l’enfant pour une durée limitée non planifiée, ne se renouvelant pas à un rythme prévisible à l’avance, à hauteur de 2 demi-journées par semaine.
L’enfant est accueilli dans la limite des places disponibles, les réservations se font mensuellement quinze jours précédents le mois concerné et au plus tard la veille.

L’accueil occasionnel concerne l’accueil de l’enfant pour une durée limitée non planifiée, ne se renouvelant pas à un rythme prévisible à l’avance, à hauteur de 2 demi-journées par semaine.
L’enfant est accueilli dans la limite des places disponibles, les réservations se font mensuellement quinze jours précédents le mois concerné et au plus tard la veille.

À vos
agendas !