Monument aux morts
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Monument aux morts
Description et symbolique
L’édifice se distingue notamment par la présence d’un coq gaulois perché sur un casque allemand, tourné vers l’est, dont le regard fixe la frontière allemande. Symbole de vigilance, de résilience et de la République, le coq a été sculpté par Monsieur Gaspart, belge et cousin de Funck Brentano, reprenant le modèle du monument de la ville d’Arlon en Belgique.
Pendant la Seconde Guerre mondiale, les troupes allemandes retirèrent ce coq. Une souscription publique permit d’installer un nouveau coq, œuvre du sculpteur François Auguste Hippolyte Peyrol, offert en 1948 par l’ancien syndicat d’initiative de Montfermeil, incarnant le renouveau et la reconstruction du pays.
Histoire et évolutions
Comme dans de nombreuses communes françaises, le monument répond à une volonté collective : honorer les disparus et inscrire leurs noms dans la mémoire locale. Sur la carte postale historique, les enfants du pays semblent déjà rendre hommage aux 90 noms inscrits sur le monument. Celui-ci sera ensuite agrandi de chaque côté pour accueillir les noms des morts des conflits suivants.
En 1927, le Conseil municipal vota la construction d’une clôture afin d’éviter les bris continuels des fusains par les chiens et les enfants (C.M. du 27/07/1927).
Lieu de mémoire et recueillement
Au-delà de son aspect architectural, le monument aux morts est avant tout un lieu de recueillement. Chaque année, lors des cérémonies commémoratives, habitants, élus et associations s’y rassemblent pour rendre hommage aux soldats disparus et transmettre aux générations futures le devoir de mémoire. Témoin silencieux de l’histoire de Montfermeil, il rappelle l’importance de se souvenir pour mieux comprendre le présent et préserver les valeurs de paix et de solidarité.